lundi 3 août 2009

Awel la7keya 1




« Celui qui t aimera sincèrement t’acceptera comme tu es. Je sais que tu es une femme que ton corps est très important pour toi mais il y a des priorités dans la vie. La il faut choisir entre vivre et mourir. »

Ne comprenant pas ce qui se passe a quoi son père faisait illusion ses yeux s’humectèrent de larmes. Que se passait-il ? Que vient faire son corps la dedans ?

C est vrai que cela faisait plus d un mois qu’elle était alitée dans un hôpital de la capitale, qu’elle subissait tous genres d’analyses et de biopsies. C’est vrai que deux jours auparavant elle avait perdu connaissance après avoir raccompagné un ami qui étudiait avec elle dans la même université jusqu’ au jardin de l’hôpital après qu’il avait passé l’après midi avec elle dans la chambre détestable de l’hôpital. Cette chambre de deux mètres carrés, n ayant pour meubles que deux vieux lits rouillés. Cette chambre dont la fenêtre donne sur une petite cours ou on jetait les vieux meubles te les déchets hospitaliers. Une cours ou la seule source d’espoir et de beauté est un vieil arbre qui a résisté à la barbarie des Hommes.

Ils ont discuté de tout et de rien : de l’université, de l’UGET, des cours … En effet, il étudiait l’histoire et la géographie mais il réussissait à aborder ses collègues et lui ramener les cours qu’elle ratait. Elle l a ensuite raccompagné jusqu'à la porte a l’hôpital. Sur son chemin du retour son téléphone a sonné et c’est son oncle qui était sur l autre bout du fil. Il lui expliqua qu’il l attendait dans sa chambre d’hôpital. Elle y va. Elle le salua puis sentît un malaise, et vomît d un seul coup. Elle sentit comme si elle allait vomir ses entrailles. Son oncle médecin de profession la tenait et l’aidait pour ne pas collapser. Apres qu’elle eut vomit tout ce qu’elle avait dans l’estomac , son oncle lui lava le visage et la mit dans son lit .


2 commentaires:

  1. Aymen Ben Brahimlundi, 03 août, 2009

    Bon début. Si je peux me permettre, le texte donne l'impression d'être
    un peu trop travaillé par moments.
    A mon avis, la suite gagnerai à être
    plus dans la veine de certains trés bons passages notamment le dernier : direct, juste et poignant à la fois parce que - à mon avis - un peu plus "détaché". Vivement la suite et merci pour l'émotion partagée ;)

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  2. Bon travail Lina , nous attendons la suite de ton texte .

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