lundi 20 juillet 2009

Ma lecture d el habes Kadheb wel 7ay yrawa7


Quand ce livre a été publié j’étais encore aux Etats Unis pour finir mon programme Fulbright. J étais impatiente de le lire et puis, les articles de presse , les photos de sa discussion , de sa presentation ont aiguisé mon envie de le faire. J’étais impatiente pour deux raisons.La première - sentimentale- c est que je suis toujours a la recherche de fragments de l’histoire de mon père et de ses camarades. Je suis toujours entrain d’essayer de connaitre toute l histoire . Le Comment et le pourquoi ? Je voudrais bien savoir comment il a atterrit dans perspectives ? Comment a commencé sa PASSION pour la politique et ses rêves pour changer le monde ? bien qu’il me raconte un peu de cela quand j’insiste , j’ai toujours senti qu’il était avare dans ses réponses. ; Des réponses courtes qui n’ont jamais satisfait ma curiosité et éteint ma soif pour connaitre l’histoire. Et puis je voulais aussi connaitre l histoire de gens que je connais, que j’ai connu ou que j’ai rencontré : Fathi Bel haj Yahya , Rachid Belallouna, Mohamed Saleh Fliss , Nouri Bouzid , Mohamred Khnissi, Feu Nourredine Ben Khedher, Simone Benn Othmane, Aicha Bel Abed , Ahmed Karoud, Mohamed Kilani , Hamma el Hammemi et beaucoup d autres.La deuxième raison c est que l’écrivain n était autre que Fathi. J’ai toujours admiré son écriture, soit en les lisant sur les pages de certains des journaux de l’opposition* soit en recevant des e-mails avec ses petits textes. Fathi a un style qui nous présente le fait le plus malheureux joyeusement ! Son ironie est imbatttable . En rentrant, j’ai dévoré le livre le soir même de mon retour quand j ai commence a le lire, je n ai pas pu m’arrêter et j’en étais vraiment éblouie. J’ai pu retrouver quelques fragments de l’histoire de mon père, j’ai saisi quelques détails qui m ont échappée auparavant .Fathi est resté fidele a son style a sa plume et unique en son genre : nous parlant de Zeinouba, de la rencontre avec Bourguiba et de sa Façon de voir et de traiter les choses , de l’architecture de la prison, de la « mouch hakka *» que répète Bourguiba tout le temps, de l’emplacement de Borj Erroumi , etc. Reste a dire que nous jeunes devons lire et relire ce genre de recueil de prison et en prendre les bonnes choses car s’il ya un truc important que nous n’avons pas saisi c est l’importance de la culture, nous avons saisi la liberte a l envers . Les perspectivistes passaient leur journées de prison a lire, lire et lire et a discuter …et a remplir leurs cerveaux .Nous autres qui prétendons être des opposants nous lisons rarement pour ne pas dire jamais, rares ceux qui vont au cinéma, au théâtre, concert et galeries d’art. Comment un étudiant en lettres et qui fait des assemblées générales dans son université ne peut écrire un statut correct sur le maudit Facebook ou dans un sms a partir de son portable. Comment parler de révolution alors que la base est pourrie ?Comment parler de Marx alors qu 'on ne connait pas notre orthographe ? Comment parler de la liberte de la femme alors qu 'on insulte ,bat ou essaye de violer nos camardes /copines ? Comment parler de justice , d égalité alors que celui qui a la force et le leadership dans une association ou cherche a écraser ceux qui ont moins d autorité ?Comment parler de cahnger le monde alotrs que nos journalistes ne font que copier/coller ?

*Opposition: je en crois pas en l'existence d'une opposition dans notre pays.

*mouch hakka : ce n 'est pas comme cela en dialecte tunisien .



2 commentaires:

  1. salut.

    l'épque de bourguiba malgré son régime autoritaire , la politique se pratique dans toutes ses formes de noblesse dans le pays .
    presque l'age d'or de la politique.
    toute la composante de la société civile de l'époque étaient présente : en partant les yousfistes et leur complot de renverser bourguiba par les armes suivis une repression aveugule et sans merci , les ex zeitounien devenu plutart les islamistes , le National arabe de nasser , de syrie de l'irak des années 60 qui n'ont jamais ganées une seul bataille contre leur ennemis (Israél) sauf inposer une dictature moyen age pour reprimer leur peuple .
    la LTDT fonder par des anciens destouriens convaincu de la sinélité de l'ancien combattant supréme et en conflit avec les dures de régime qui en lendeamin devenu démocrates .
    UGTT de habib achour et ses gréves transformés en emeutes et des morts par centaine pour une maigre cbaguette de pain .
    le MDS de mestiri ,ben jaafer les malheureux gagnants des élections trafiquer 1981 enfin trafique par bourguiba lui méme .

    l'ex PC de harmel devenu auhjourd'hui par hasard un membre du chambre des reprédentant de régime qui le contibuable paye son salaire de retraite .
    les partis de gauche a la sauce lénine , mao, trosky staline, khoja, marechal tito , et toutes les anciens camarades de communisme .
    autre temps , autre moeurs qui a l'époque sont incappable de dialoguer entre eux méme si leurs chéfs communiste eux méme s'entre-tue l'un contre l'autre par des purges stalininienes .

    tous ses tétes brulés de la plitique tunisienne a travers leur actions et leur journeaux clandestin ou légale , seul ils fesaient le principale opposition de régime bourguibien face a leur unique adversaire le PSD ''hizb edestour''de bourguiba.

    enfin pour bagarer avec tous ce beau monde ,l'ancien régime fort de bourguiba pendant ses 30 ans d'existance , il ne connais qu'un seul méthode de gouverance en trois étapes expiditive : la respression, la torture, enfin le prison pour une courte ou longue durée (selon la qualité de personnage ), pour ses pauvres militants

    Aujourd'hui parler de la politique en tunisie??? :le desert
    plutot mieux rire que pleurer.


    ramzi.

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  2. La différence entre toi et moi, c'est que je suis trop solitaire (ou peut être fier) pour aller demander directement à mon père ou ma mère des détails de leur vie d'étudiants militants. L'un était à l'uget à tunis, l'autre était au mrap en france... depuis que je suis tout petit j'ai toujours attendu un hasard ou alors les réunions tard le soir avec leurs vieux amis de l'époque pour tout apprendre. Après quelques bouteilles, les langues se délient.. ainsi le petit reporter qui sommeille en moi prend note de tout silencieusement.. :)

    En ce qui concerne le reste de l'article, je ne peux qu'approuver hélas tout ce que tu as dit sur notre piteux état...

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